Carol Moseley-Braun : ancienne Sénatrice de l'Illinois battue en 1998, elle espère surtout capitaliser le vote des Afro-américains, nombreux à se déplacer pour les élections primaires, et plus encore les femmes, estimant qu'il est temps pour l'une d'entre elles de s'installer à la Maison-Blanche. Les principaux sujets de ce débat étaient les questions sociales, la politique économique ainsi que la personnalité des candidats. Bush improved on his 270 electoral votes in 2000 by winning 286 electoral votes in 2004 to Kerry’s 251 electoral votes. L’absence de normes nationales et avec elle, l’absence de véritable contrôle à travers le territoire conduit à des errements surprenants. L'exception confirmant la règle, les électeurs de San Diego en Californie choisissent George W. Bush dans un État « pro-Kerry ». Seule la Caroline du Nord, État dont John Edwards est le Sénateur, lui échappe lors de la primaire du 17 avril. Le vote juif, important numériquement[Combien ?] John Kerry : sénateur du Massachusetts depuis 1984, John Kerry représente l'intelligentsia de la gauche libérale américaine. Dans le même temps, des mouvements de gauche lançaient des publicités comparant George W. Bush à Adolf Hitler, contribuant à durcir la campagne. Toutefois, les trois scrutins du 24 février ne font que concrétiser l'avance de John Kerry sur son concurrent. Les délégués allaient désigner officiellement Bush comme candidat du parti républicain. Peu après le débat, des sites et des blogs Bush's mystery bulge - Salon.com feront état de la possibilité que George W. Bush ait porté pendant le débat une oreillette, dont le fil aurait fait des plis visibles sur son costume. Loin derrière, Howard Dean ne reçoit que 18 % des suffrages, et Richard Gephardt, dont l'objectif était de finir premier, ne peut, avec 10,6 % des voix, que mettre un terme à sa campagne. Howard Dean, qui s'est pourtant retiré de la course, l'emporte quant à lui dans le Vermont, l'État dont il fut précédemment gouverneur. Tel n’est pourtant pas le cas… L’incroyable scénario de 2000 pourrait tout à fait se répéter si les problèmes observés, une fois encore, en 2004 ne sont pas réglés ; dès lors, 2008 pourrait être le théâtre d’une nouvelle guérilla juridique. Le candidat démocrate se retrouve à la traîne dans les sondages au cours des mois d'avril et de mai. Les villes du nord-est et du nord comme Boston, New York et Chicago, ou de la côte ouest (San Francisco, Los Angeles, Seattle), qui sont situées dans les États ayant les plus fortes concentrations de population, s'ancrent dans le camp démocrate. Les sondages sortis des urnes allaient dans le même sens, accordant au ticket démocrate la victoire dans les États-clés de Floride, Ohio ou Pennsylvanie. Mais merde qu'est-ce qu'ils foutent les mecs là-haut ? In late July, Kerry accepted the Democratic nomination in Boston, announcing he was "reporting for duty.". George W. Bush affirme ainsi qu'il est personnellement en faveur de la mise en place d'union civiles pour les couples homosexuels, ce que le programme du parti Républicain refuse catégoriquement. Le 6 juillet, Kerry choisit comme candidat à la vice-présidence, John Edwards, Sénateur de Caroline du Nord et ancien adversaire des primaires. L'hypothèse d'une victoire de Dean, jugé trop à gauche lors des primaires, inquiète vivement la machine démocrate. Le 2 novembre, jour du vote, les files d'attente devant les bureaux de vote n'avaient jamais été aussi longues depuis les années 1960, ce qui augurait, selon les commentateurs, un bon résultat pour Kerry. Enfin, plusieurs milliards de dollars ont été alloués pour aider au remplacement des vieilles machines de vote et à la formation des scrutateurs. Pour TNS Intersearch, 45 % des téléspectateurs donnent Kerry vainqueur, contre 36 % pour Bush[2]. »). Le nombre de grands électeurs d'un État étant égal à la somme du nombre de Sénateurs (2 par État) et de Représentants, le collège électoral a été modifié entre 2000 et 2004 comme suit. La dernière modification de cette page a été faite le 7 novembre 2020 à 20:37. Un handicap qu'il compte bien faire oublier par son prestigieux passé de héros de la guerre du Viêt Nam. Republican Party candidate and incumbent President George W. Bush defeated Democratic Party candidate John Kerry, the then-junior U.S. L'équipe de campagne de John Kerry cherche donc, parmi les ténors démocrates, ceux présentant plusieurs avantages : Parmi les éventuels colistiers, se dégagent principalement John Edwards, Tom Vilsack et Richard Gephardt. En dépit d'une question de comptage de bulletins dans l'État de l'Ohio, le vote, contrairement au scrutin de 2000, se traduit par un résultat net, aussi bien en nombre de voix (connu en anglais sous le terme de popular vote) qu'en nombre de grands électeurs. Même si elle sera commentée par les médias les plus prestigieux, dont le New York Times, la rumeur ne fera pas long feu. Quant à John Edwards (12,05 %), il est très légèrement devancé par Wesley Clark (12,43 %), mais dépasse Joseph Lieberman (8,6 %). Des spots TV le montraient en train de surfer dans les montagnes de l'Utah ou de faire de la planche à voile au large de Nantucket, symbolisant son arrogance et sa richesse alors que Bush était montré débroussaillant et coupant du bois comme un Américain moyen. Comme en 2000, les électeurs, pensant la supériorité des candidats démocrates (Al Gore puis John Kerry) évidente, furent surpris par la relativement bonne tenue de George W. Bush, ce qui relativisa leur jugement. La réforme, préconisée par de nombreux juristes américains, doit permettre la nationalisation et la dépolitisation du système électoral et c’est au législateur fédéral qu’incombera la tâche d’amorcer cette révolution. Al Sharpton : le révérend Al Sharpton est le seul des candidats à n'avoir jamais été élu au suffrage universel. United States presidential election of 2004, American presidential election held on Nov. 2, 2004, in which Republican George W. Bush was elected to a second term, defeating Democrat John Kerry, a U.S senator from Massachusetts. Mais, représentant l'aile conservatrice du parti démocrate, il a souvent du mal à se faire entendre de la grande majorité des militants, généralement plus à gauche. Selon les 62,5 millions d'Américains ayant vu le débat, c'est le candidat démocrate qui en est sorti gagnant. Additionné à un énorme surcroît de vote rural par rapport à 2000 jouant pour les républicains, les démocrates perdaient toute chance dans cet État. Si, grâce à son exposition médiatique maximale durant les primaires, John Kerry avait commencé à rattraper et devancer George W. Bush dans les intentions de vote, une fois les primaires terminées, sa campagne patine. On November 2, the presidential race in 12 of the 15 pre-election showdown states was within 5 percentage points. Dans un discours prononcé le 20 septembre à l'Université de New York, il s'attaquait enfin de front à la position du Président sur l'Irak et énonçait ses propositions pour sortir du bourbier. C'est-à-dire la région de prédilection du folklore blanc américain, dénommée « country music ». Après les débats, les journaux commencèrent, conformément à la tradition, à annoncer leur soutien aux candidats. Certains estiment que John Kerry devrait finalement laisser sa place de candidat à Howard Dean, jugé plus mobilisateur. Des ballons, pas des confettis, j'ai dit. Où sont les ballons ? You have reached CNN.com's 2004 election coverage. Mais cette inexpérience peut lui servir d'atout face à une classe politique déconsidérée, de même que sa brillante carrière pourrait lui permettre de contrer le Président sortant sur son terrain favori, la guerre contre le terrorisme. For coverage of the 2012 election, you can visit the, Democrats win six of 11 governor races while initiatives to ban same-sex marriage are approved in 11 states. Les interventions de Zell Miller, sénateur démocrate de Géorgie favorable à George W. Bush affirmant que « Kerry laisserait Paris décider quand l'Amérique a besoin d'être défendue » et d'Arnold Schwarzenegger, populaire gouverneur de Californie, furent particulièrement suivies et commentées à travers le pays. Les attaques personnelles agressives ne manquèrent pas, John Edwards insistant sur les liens unissant l'entreprise Halliburton au Vice-Président, et Dick Cheney estimant que son adversaire n'était que trop rarement présent au Sénat. Il fut animé par Jim Lehrer, de la chaîne de télévision publique PBS. Howard Dean : gouverneur du Vermont de 1991 à 2002, cet ancien médecin représente l'aile libérale du parti démocrate. Le système électoral américain souffre de son atomisation et de son hétérogénéité. De fait, la primaire du New Hampshire, qui se tient le 27 janvier, accorde à John Kerry une nouvelle victoire (38,39 %), tandis que Dean doit se contenter d'un maigre résultat, avec 26,28 % des voix. Carol Moseley-Braun, ancienne sénatrice de l'Illinois, Wesley Clark, général 4 étoiles et ancien commandant en chef des forces de l'OTAN, John Edwards sénateur de Caroline du Nord. Quant au discours de Kerry, s'il porte le fer sur tous les points forts habituels des Républicains que sont la guerre, l'intégrité, les valeurs familiales, le respect de la Constitution, la religion, il est assez mal jugé par les médias. Les États en rouge sont ceux qui ont voté pour George W. Bush en 2000, ceux en bleu avaient choisi pour Al Gore. Fondée sur la probabilité d'éligibilité, la sélection des candidats n'inclura que George W. Bush et John Kerry. Le Congrès a d’ailleurs avalisé l’élection dans des conditions particulières, à la suite du recours formé par un représentant – Stéphanie Tubbs Jones, démocrate de l’Ohio – secondée par un sénateur – Barbara Boxer, démocrate de Californie. Ainsi, le 19 janvier 2004, soit un an avant la prise de fonction du prochain Président des États-Unis, les militants démocrates de l'Iowa se rendent aux urnes, et accordent aux deux outsiders une victoire aussi large qu'inattendue. Après son élection officielle par le Collège électoral des États-Unis par 286 voix contre 251 le 13 décembre, George W. Bush entame son second mandat de président des États-Unis le 20 janvier 2005, avec une légitimité accrue procurée par une victoire claire sur son adversaire. Seules les affaires de dépouillement de 2000 ont fait croire le contraire aux observateurs étrangers. Si chaque État votait pour le même parti qu'en 2000, le Parti républicain recevrait 278 voix (pour 271 en 2000) et le Parti démocrate recevrait 260 voix (pour 267 en 2000). Les deux favoris dans cet État, Howard Dean et Dick Gephardt se lancent dans des campagnes publicitaires agressives, portant respectivement sur la guerre en Irak et l'ALENA. With nearly 600 federal and statewide races around the country, take an in-depth, interactive look at complete Election Night results. À tel point que le révérend Jesse Jackson préconise même « un amendement à la Constitution pour protéger le droit de vote au niveau fédéral ». La campagne présidentielle commence donc réellement après ce retrait, et après que le président George W. Bush a appelé son futur adversaire pour le féliciter de sa victoire. Dans cet État, le vote juif avait été très favorable aux démocrates en 2000. Le Président sortant obtint quant à lui la confiance du Chicago Tribune, du New York Post, de l’Arizona Republic, du Dallas Morning News ou du Washington Times. Les asiatiques et les Hispaniques évoluent également lentement d'une catégorie à une autre et se portent de moins en moins sur les démocrates. À l'issue de ce débat, un sondage TNS Intersearch[8] indiquait que 42 % des sondés donnaient la victoire à John Kerry, contre 41 % à George W. Bush. Toutefois, son entrée très tardive dans la course des primaires (en septembre 2003) lui a valu un retard difficile à rattraper en matière de notoriété et de collecte de fonds. Pour TNS Intersearch[4], Cheney est vainqueur selon 43 % des sondés, contre 35 % pour Edwards. Richard Gephardt : ce vétéran du Congrès (il a été élu à la Chambre des représentants en 1974, et a été minority leader du groupe démocrate de 1996 à 2002) promet d'importants changements s'il est élu, comme l'établissement d'un système de santé universel. In the primary campaign, Bush faced little opposition for the • United States presidential election of 2004 at the Encyclopædia Britannica Au cours de ce débat, John Kerry évoqua l'homosexualité de la fille de Dick Cheney, ce qui fut ensuite exploité comme un coup bas par ses adversaires politiques. On évoque alors dans le camp démocrate des moyens plus ou moins farfelus pour relancer une campagne mal engagée. Oussama ben Laden s'invite aussi dans la campagne électorale : dans la nuit du 29 au 30 octobre, trois jours avant le scrutin par un message vidéo dans lequel il se moque du Président américain et affirme que leur sécurité «n'est entre les mains ni de Kerry ni de Bush mais entre leurs mains».